On fait le bilan

C’est parti pour une nouvelle année, l’occasion de faire le bilan et de me pencher sur les sujets qui me tiennent à coeur.

Il y a 6 mois, j’ai posté un article qui vous expliquez ma décision de devenir influenceuse. A ce moment là, mon idée était vraiment d’accorder plus de temps à mon Instagram, de poster régulièrement, et d’augmenter au maximum mon nombre d’abonnés.

Au moment où j’ai pris cette décision, cela me semblait être une bonne décision, j’avais moi aussi envie de vivre des choses extraordinaires, recevoir des messages de la part d’abonnés, voir si mon contenu pouvait plaire et attirer. Je me suis lancée dans cette « aventure », et je l’ai pris comme un défi personnel.

J’ai commencé le 1er août. Chaque jour de mes vacances j’ai pris des photos pour avoir du contenu à poster chaque soir. Je me suis prise au jeu, je reprenais la photo jusqu’à ce qu’elle me convienne vraiment. Je trouvais ça amusant et prenant. Dès que la photo du jour était postée, je réfléchissais à celle du lendemain. J’étais lancée dans cet engrenage qu’est Instagram.

En revenant de vacances, j’ai appréhendé la rentrée. J’avais peur de ne pas poursuivre le rythme que j’avais commencé. J’avais peur de ne pas pouvoir posté chaque jour. Et puis, avec l’aide de mon chéri, on partait faire des photos chaque week-end pour avoir du contenu à posté chaque jour de la semaine. Les semaines où je n’avais pas assez de photos en stock, je prenais en selfie ma tenue du jour en revenant du travail. Lorsque le week-end arrivait, je réfléchissais aux looks que j’allais pouvoir shooter et vous partager la semaine. Cela me demandait un petit peu d’organisation et de réflexion. Je m’inspirais souvent de Pinterest, je cherchais des tenues que je pouvais imiter facilement, qui me plaisent et que je voulais vous partager. Je réfléchissais ensuite à l’arrière-plan, comment faire ressortir les tenues et les mettre en valeur.

C’était devenu un réflexe, je ne me demandais plus si cela me plaisait. Tout ce que je savais c’est que je devais le faire. Je devais le faire pour respecter l’engagement personnel que j’avais pris de poster chaque jour pendant 1 an. Pendant plusieurs mois, je ne pensais plus au plaisir que cela pouvait me procurer, au plaisir de partager des choses qui me plaisent même si ce n’était pas des tenues. J’avais remarqué que le nombre de likes diminuait lorsque ce n’était pas de la mode, alors j’ai arrêté de partager autre chose.. Je me suis restreinte et concentrée sur le partage de tenues.

Durant ces derniers mois, j’ai cherché à augmenter ma visibilité, j’ai supprimé les comptes qui ne m’intéressaient plus et j’ai voulu découvrir de nouveaux comptes. J’ai envoyé des messages à des influenceuses que je suivais depuis longtemps. J’ai commenté les photos que je trouvais vraiment canons, j’ai augmenté mes likes et je passais davantage de temps sur l’onglet découverte. Et ça a marché ! J’ai pu discuter avec plusieurs personnes qui m’inspiraient au quotidien, qui avait un contenu incroyable, des milliers d’abonnés et qui me répondaient par message privé. Chaque nouvel échange me réjouissait.

Et un jour, j’ai lu une storie de Diane Perreau où elle expliquait qu’elle n’avait pas choisi de devenir influenceuse. Son contenu plaisait et les personnes avaient partagé, c’est comme ça que son compte a pris de l’ampleur. C’est en lisant ça que je me suis rendu compte que mon raisonnement n’était pas bon. Je ne devais pas choisir de devenir influenceuse. Ca me tombera dessus si jamais mon contenu plaît. Ca évoluera si je persévère, si je continue de faire ce qui me plaît. Et en y réfléchissant c’est ça le plus important. C’est partager ce que j’aime, faire de nouvelles connaissances, peu importe le nombre d’abonnés ou le nombre de likes.

Alors merci, merci Diane, de m’avoir fait prendre conscience de ça et d’avoir changé ma vision. Et merci à toutes ces personnes qui m’ont aidé, qui m’ont partagé leur passion, avec qui j’échange désormais, et qui m’inspire chaque jour : Elodie Castiglioni, Déborah Sessanto, Marie Moyenin, Sofya Benzakour, Joyce Mestach…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *